Patrimoine historique de la vallée de la Leyre

La vallée de la Leyre regorge de lieux culturels qui ne demandent qu’à être visités. En voici une liste non exhaustive.

L’église Saint Michel du vieux Lugo

L’église se trouve au milieu de la forêt des Landes, dans le nord-est du territoire communal de Lugos. Elle est sur le site de l’ancien village de Lugo, aujourd’hui disparu. Depuis la commune de Lugos, elle peut être rejointe par la route départementale D110 en direction de Belin-Béliet : après avoir franchi le pont au-dessus de l’autoroute A63, il convient de tourner à gauche pour trouver, sur la droite, une petite route qui longe cette autoroute sur environ 1,2 km jusqu’au lieu-dit Moulin de Lugos. Puis, on prend à droite la route qui mène vers le nord-est à l’église située à 1,8 km. Depuis Belin-Béliet, la route départementale D110 en direction de Lugos conduit, à 3,3 km, au pont franchissant l’autoroute A63. L’église est, en fait, plus proche de Belin-Béliet que de Lugos.

SOURCE : Wikipedia

Église Saint-Pierre-ès-Liens de Biganon

L’église Saint-Pierre-ès-Liens, de style roman, a été construite en petit appareil de garluche au XIe siècle, sur un site d’occupation ancienne. Elle se compose d’une nef unique, d’un transept et d’un chevet à trois absides. Le porche occidental est d’époque moderne et fut restauré au XIXe siècle. Un clocher-mur est flanqué sur l’angle nord d’une tour d’escalier circulaire.

Des peintures murales médiévales ont été découvertes dans le chœur en 1982.
A proximité de l’église se trouve la fontaine guérisseuse Sainte Ruffine, réputée soigner les croûtes de lait, également classée aux Monuments Historiques.

SOURCE : Wikipedia

Église Saint-Vincent-de-Xaintes de Belhade

Le début de la construction de l’église Saint-Vincent-de-Xaintes peut être daté du XIe siècle et comprend l’abside et la nef. Le clocher-mur daterait du milieu du XIIe siècle2. Il est percé d’un portail roman dont le tympan est orné d’un chrisme. Les quatre chapiteaux encadrant le portail sont relativement mutilés et représentent la tentation et le mal3 .

Au cours du XVe siècle, l’église est agrandie par l’adjonction au nord-est de la nef d’une chapelle rectangulaire voûtée d’ogives quadripartites. Peu de temps après son édification, cette chapelle est agrandie vers l’ouest.

En 1997, la restauration de la petite chapelle fait apparaître sous les multiples couches d’enduit un personnage aux mains jointes d’où s’échappe un phylactère portant les restes d’une inscription4. Son visage souriant est finement exprimé, son vêtement, vraisemblablement un surcot, permet de dater cette peinture de la fin du XVe siècle. On pense que ce personnage représente le mécène de l’artiste peintre3.

La clef de voûte de la chapelle porte l’écu de la famille de Lane, qui régna sur la seigneurie de Belhade pendant six générations, de 1415 à 15923.

Parmi les autres éléments de décor, une tête d’ange est peinte sur le plafond de la chapelle. De nombreux rinceaux et décors simples ont été réalisés à main levée, de couleur ocre pour la plupart3.

La source ou fontaine Sainte-Anne coule en contrebas de l’église. Elle avait jadis la réputation dans le val de la Leyre d’avoir des vertus lactogènes. Elle fut à ce titre très fréquentée par les femmes qui venaient s’y laver les seins5.

SOURCE : Wikipedia

Les sources miraculeuses (ou guérrisseuses)

Certaines sont à l’abandon. D’autres restent très prisées. Les Landes regorgent de sources et autres fontaines miraculeuses. Plusieurs centaines selon les “anciens”. Sur le site du Conseil départemental des Landes, une carte interactive les compile (et permet de découvrir leur histoire) et en répertorie tout de même 154.

Cachées dans la forêt ou perdues au milieu de la Lande, elles permettraient de soigner des maux bien spécifiques : des rhumatismes aux problèmes cardiaques ou encore de peau, entre autres.

Certaines, comme la Houn de las langas à Pissos, une des plus anciennes, faciliteraient même la marche des jeunes enfants. La Fontaine Saint-Eutrope, à Trensacq, soignerait, elle, les problèmes de peau.

Et une chose est sûre : si certaines seraient de nos jours encore utilisées, à une époque où la médecine n’était pas aussi performante qu’aujourd’hui, leurs vertus étaient d’autant plus prisées. Des rites païens y étaient d’ailleurs célébrés, dans le temps, preuve de leur importance.

Pour certaines, se passer de l’eau issue de la source – voire s’y baigner – suffisait à enlever le mal. Pour d’autres, il fallait se nettoyer à l’aide de linges et laisser les tissus sur place. Et surtout, ensuite, ne plus jamais toucher le linge utilisé, pour ne pas attraper le mal lavé par l’eau.

SOURCE : SUD OUEST

Le cèpe de Bordeaux

Les vallées de la Leyre regorgent de coins à cèpes, dont voici une photo d’un bidon étanche rempli de cèpes ramassés par des clients à la fin de cet été 😉

Article très intéressant sur le Cèpe de Bordeaux

La main du diable

Cette pierre se situe non loin de là en bordure de la Leyre sur la commune de Lugos. Son origine est mystérieuse ce qui en souligne son importance légendaire. On raconte que diable en personne aurait imprimé la marque de sa main sur cette pierre pour en signifier sa possession.

SOURCE : Se balader.fr